J’y ai passé une journée en famille à l’âge de huit ans et n’y suis retourné
qu’à quarante ans passés. Depuis, je n’ai cessé d’y vivre dès que je le pouvais, soucieux de me fondre dans le décor, goûtant surtout la solitude, les lumières changeantes, le bruit de l’eau, les longues marches, mais aussi le carnaval,
ses fêtes secrètes, ses costumes raffinés. Venise, ou le bonheur de ne parler qu’italien (et aussi vénitien), de retrouver des amis, de rêver, d’imaginer ce que je vais écrire.

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