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Continental Films
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Continental Films
Cinéma français sous contrôle allemand

Octobre 1940. Un producteur allemand, Alfred Greven, crée dans Paris occupé une société de production cinématographique, la Continental Films, où il enrôle les plus célèbres vedettes (Danielle Darrieux, Fernandel, Raimu, Harry Baur) et des cinéastes de renom (Marcel Carné, Maurice Tourneur, Henri Decoin, Henri-Georges Clouzot). Durant les quatre années d’Occupation, la Continental produit trente films, dont certains chefs d’œuvre, comme Les Inconnus dans la maison et Le Corbeau.

Pour la première fois, l’histoire de cette société de production, de son fondateur et de celles et ceux qui y ont travaillé est racontée de l’intérieur, grâce à des archives allemandes et françaises inédites. On verra sous un éclairage nouveau le climat délétère au sein de la Continental, le voyage des artistes à Berlin en mars 1942, ainsi que la mort mystérieuse d’Harry Baur.

L’auteur : Docteur en sciences, Christine Leteux a travaillé comme chercheur en Grande-Bretagne. Elle a traduit plusieurs ouvrages de Kevin Brownlow dont La Parade est passée… Elle est l’auteur d’Albert Capellani, cinéaste du romanesque, premier ouvrage consacré à ce grand pionnier du cinéma – qu’elle a traduit elle-même en anglais pour sa publication aux États-Unis – et de la première biographie approfondie du cinéaste franco-américain Maurice Tourneur, réalisateur sans frontières.

Préface de Bertrand Tavernier.
Couverture : Raimu, dans Les Inconnus dans la maison (1941) de Henri Decoin. Document publicitaire © Production Gaumont.
Format : 12, 5 x 19, 5 cm. 400 pages, 16 pages de photographies, broché.
EAN : 9782917819425     Prix : 23 €



Marcel Carné
Marcel Carné ciné-reporter (1929-1934)

Avant de devenir réalisateur, Marcel Carné fut journaliste de cinéma. En cette année 2016, cent-dixième anniversaire de sa naissance, et vingt ans après sa mort, découvrez ces textes révélant un jeune Carné passionné par le Septième art, s’échinant à distinguer « ce qui est cinématographique de ce qui ne l’est pas ». Où l’on comprend comment le « môme », comme l’avait surnommé Jean Gabin, a pu devenir « le plus grand des jeunes metteurs en scène », quand Le Quai des Brumes remporta le prix Louis Delluc en 1938.

Les articles rassemblés ici le prouvent : Carné est l’un des « premiers réalisateurs français dont la vocation soit née directement de la cinéphilie ». Du haut de ses vingt-trois ans, comme plus tard les Jeunes Turcs de la Nouvelle Vague, Marcel Carné ne va cesser de célébrer cet art qu’il vénère. Son jugement est toujours juste et souvent visionnaire.

L’auteur : Marcel Carné (1906-1996) est l’un des plus grands cinéastes français, l’homme à qui l’on doit notamment Drôle de drame, Hôtel du Nord, Le Quai des Brumes,  Le Jour se lève, Les Visiteurs du soir, Les Enfants du Paradis, Terrain vague, Les Tricheurs. Philippe Morisson, qui a réuni ses articles sur le cinéma, communique sa passion pour les films de Marcel Carné à travers un site de référence : www.marcel-carne.com.

Couverture : Marcel Carné vers 1929.
Format : 12, 5 x 19, 5 cm. 496 pages, 16 pages de photographies, broché.
EAN : 9782917819388     Prix : 18,50 €



Maurice Tourneur
Maurice Tourneur, réalisateur sans frontières

En 1914, un cinéaste français inconnu arrive à New York. Quatre ans plus tard, Maurice Tourneur est devenu l’un des plus grands réalisateurs américains avec D. W. Griffith et Cecil B. DeMille. Celui qui a dirigé les plus grandes stars françaises et américaines était un personnage complexe autant haï qu’admiré. Pour la première fois, la vie et l’ensemble de la carrière de Maurice Tourneur (L’Oiseau bleu, Les Gaîtés de l’escadron, Justin de Marseille, Avec le sourire, Katia, Volpone, La Main du diable, Impasse des Deux-Anges) ont fait l’objet de recherches approfondies.

De ses débuts comme peintre à sa carrière dans le cinéma parlant, c’est un des cinéastes phares du XXe siècle qui a formé deux grands réalisateurs, son fils Jacques (La Féline) et Clarence Brown. Des archives et des photos inédites illustrent sa riche carrière et jettent un jour nouveau sur ce grand créateur méconnu.

L’auteur : Docteur en sciences, Christine Leteux a travaillé comme chercheur en Grande-Bretagne. Passionnée par le cinéma muet, elle a traduit plusieurs ouvrages de Kevin Brownlow. Elle est également l’auteur d’Albert Capellani – Cinéaste du romanesque, la première biographie d’un grand pionnier du cinéma. Elle tient un blog consacré principalement au cinéma muet, Ann Harding’s Treasures, qui met en valeur des films rares.

Couverture : Maurice Tourneur en 1933 © La Cinémathèque française.
Format : 12, 5 x 19, 5 cm. 255 pages, 100 photos, broché.
EAN : 9782917819333 Prix : 17,50 €



François Truffaut
François Truffaut, en toutes lettres

Début septembre 1958, Claude Gauteur reçoit une lettre, à laquelle il ne s’attendait pas du tout, signée François Truffaut, qui s’apprête à tourner son premier film, Les Quatre cents coups. Vingt-cinq ans plus tard, il reçoit un ultime billet « de la part de François qui renaît à la vie et vous remercie pour le dernier album. À bientôt, j’espère, amitié ». Entre temps ce sont quelque vingt-cinq lettres qui sont révélées pour la première fois, et qui ajoutent, ici et là, une touche au portrait du célèbre cinéaste.

Il y parle de la préparation de ses films, de la presse de l’époque, de ses confrères cinéastes et de leurs œuvres en gestation, de ses lectures, des films qu’il voit, et aussi de ses amis Jean et Dido Renoir, à qui il rend visite en Californie. Cette correspondance apporte un supplément d’éclairage sur la curiosité toujours en éveil de François Truffaut et sur son sens de l’amitié.

L’auteur : Claude Gauteur, né en 1935, licencié en droit, successivement agent spécial du remembrement, journaliste au Film français, directeur de collections cinéma, chargé des publications de la Femis, a réuni et présenté des œuvres de Jean Renoir, Jean Cocteau et Sacha Guitry. Il a publié des essais sur Michel Simon, Jean Gabin, Jean Renoir, Georges Simenon, Louis Verneuil et Henri-Georges Clouzot.

Couverture : François Truffaut
pendant le tournage des Quatre cents coups.
Format : 12, 5 x 19, 5 cm. 72 pages, broché.
EAN : 9782917819319 Prix : 10 €

Jean Epstein
Jean Epstein, une vie pour le cinéma

Figure majeure de l’avant-garde française des années 1920, écrivain et cinéaste, Jean Epstein est mort en 1953 dans l’oubli quasi-général. Soixante ans après, aucune biographie ne lui avait encore été consacrée. S’appuyant sur les riches archives conservées dans les collections de La Cinémathèque française, l’auteur s’attache à décrire le parcours singulier de cet artiste né à Varsovie en 1897, qui sut s’imposer au sein de l’élite intellectuelle du Paris des lendemains de la Grande Guerre. Ami de Blaise Cendrars, Fernand Léger et Abel Gance, Epstein est l’auteur d’une trentaine de films (parmi lesquels Cœur fidèle, La Glace à trois faces, La Chute de la maison Usher, Finis Terrae).

Il n’a cessé d’affirmer l’autonomie du cinéma comme art et comme langage. L’un des premiers, il s’est efforcé d’élaborer une philosophie du cinéma à travers des ouvrages considérés aujourd’hui comme des classiques (Bonjour cinéma, L’Intelligence d’une machine, Le Cinéma du diable…).

Ce livre sort à l’occasion de la rétrospective Jean Epstein organisée du 30 avril au 25 mai à la Cinémathèque française ; un coffret 8 DVD Jean Epstein édité par Potemkine Films et la Cinémathèque française permet de découvrir quatorze films du cinéaste.

L’auteur : Joël Daire est directeur du patrimoine de La Cinémathèque française. Il s’intéresse particulièrement à l’histoire intellectuelle et artistique des années 1920, ainsi qu’aux rapports entre musique, textes et images. Il a conçu l’exposition Jean Cocteau et le cinématographe présentée à Paris en 2013 à l’occasion des cinquante ans de la mort du poète.

Couverture : Jean Epstein vers 1923.
Format : 12, 5 x 19, 5 cm. 264 pages, 16 pages photos hors texte, broché.
EAN : 9782917819289 Prix : 16 €

En Angleterre occupée
En Angleterre occupée

En 1966 sort En Angleterre occupée (It Happened Here), fiction historique tournée par deux jeunes Anglais, Kevin Brownlow et Andrew Mollo, racontant l’invasion et l’occupation de l’Angleterre par les nazis en 1940. Tourné à peu de frais en dehors du système classique de production, En Angleterre occupée suscite les réactions les plus vives et diverses, avant de s’imposer auprès de la critique et du public. Ce livre est le récit d’un tournage mouvementé, qui prit huit ans à deux cinglés de cinéma.

On verra comment, à travers de multiples péripéties, ce qui était à l’origine un film d’amateur, passa du 16 au 35 mm et fut présenté au London Pavilion, l’un des plus grand cinémas de Londres, et dans plusieurs festivals.

Kevin Brownlow fait preuve d’un vrai talent de conteur et nous livre un document passionnant, non dépourvu d’humour britannique, sur la genèse d’un film hors normes, au sujet brûlant, qui témoigne de l’incroyable inventivité du jeune cinéma anglais au détour des années 1960. Le DVD du film, accompagné de plusieurs bonus, est disponible en France chez Doriane Films.

L’auteur : Cinéaste, auteur de documentaires, historien du cinéma muet, artisan de la restauration de chefs-d’œuvre comme le Napoléon d’Abel Gance, le Britannique Kevin Brownlow a tourné deux films de fiction : En Angleterre occupée (co-réalisé par Andrew Mollo,1965) et Winstanley (1975). Il est également l’auteur de plusieurs livres sur le cinéma muet, dont La Parade est passée (1968).

Couverture : Photographie du film de Kevin Brownlow et Andrew Mollo.
Format : 12, 5 x 19, 5 cm. 288 pages.
EAN : 9782917819265 Prix : 16 €

Simone Simon
Simone Simon, la féline

Dans le cœur des cinéphiles, elle reste Irena Dubrovna, inquiétante séductrice au regard de chat, l’héroïne de Cat People (La Féline), le chef d’œuvre de Jacques Tourneur. Mais le parcours de Simone Simon, piquante jeune première d’opérette devenue vedette de cinéma avec Lac aux dames (1934) de Marc Allégret, est celui d’une star française qui conquit aussi Hollywood, travaillant avec Guitry, Renoir (La Bête humaine), King, Dieterle, Ophuls (La Ronde, Le Plaisir), jouant avec Raimu, Tyrone Power, James Stewart et Jean Gabin.

Cette femme-enfant fut un vrai bourreau des cœurs : Marc Allégret, George Gershwin, Jean Gabin, Garson Kanin, et bien d’autres succombèrent à son charme irrésistible, avant qu’elle ne rencontre le grand amour auprès du séduisant Alec Weisweiller. La vie mouvementée et romanesque de Simone Simon, contée par Pierre Barillet qui fut de ses amis, est un vrai scénario de cinéma !

L’auteur : Pierre Barillet a enchanté les soirées des amateurs de théâtre, avec ses nombreuses comédies écrites en collaboration avec Jean-Pierre Grédy (Théâtre de Barillet et Grédy, Omnibus), adaptées à Broadway et Hollywood, comme Fleur de Cactus et Quarante carats. Également chroniqueur vif et spirituel de l’univers du spectacle, il est l’auteur des Seigneurs du rire, Quatre années sans relâche, À la ville comme à la scène.

Couverture : Photographie de George Hurrell.
Format : 12, 5 x 19, 5 cm. 248 pages.
EAN : 9782917819272 Prix : 15 €

Giulietta Masina
Giulietta Masina, la muse de Fellini

Puisque Giulietta Masina était, comme l'écrit Zoé Valdés, "une femme-sonate", trois auteurs composent pour l’interprète de La Strada, Les Nuits de Cabiria et Juliette des Esprits une partition en trois mouvements...

La romancière cubaine évoque sa découverte de Giulietta et de Fellini dans un cinéma de La Havane, et l'influence de l'actrice sur son œuvre littéraire ; puis Dominique Delouche, assistant du Maestro et cinéaste lui-même, parle des rapports aussi créatifs que douloureux du couple Fellini, et voit dans la technique de comédienne de Giulietta un héritage vivant des sculpteurs de l'art roman ; enfin Jean-Max Méjean, critique de cinéma, brosse un portrait intime de Giulietta dans le contexte du cinéma italien de l'époque, et nous offre en coda de cette « sonate à Giulietta » une interview inédite de celle qui demeura jusqu’à la fin, contre vents et marées, la muse et la compagne de l’immense Federico Fellini.

Couverture : Giulietta Masina dans Les Nuits de Cabiria (1957).
Format : 12, 5 x 19, 5 cm. 160 pages, 16 pages photo.
EAN : 9782917819180 Prix : 14 €

Mag Bodard
Mag Bodard, portrait d’une productrice

Première femme productrice de cinéma en France, Mag Bodard travaille avec les plus grands réalisateurs des années 1960 : Robert Bresson, Jean-Luc Godard, Agnès Varda, Alain Resnais, Jacques Doniol-Valcroze, Michel Deville, André Delvaux, et Jacques Demy dont elle produit Les Parapluies de Cherbourg, Les Demoiselles de Rochefort et Peau d’Âne. La plupart des productions de Mag Bodard sont considérées comme des chefs d’œuvre. Dès 1977 elle produira de nombreux films pour la télévision, dont Les Dames de la Côte et L’Allée du roi de Nina Companeez.

Portrait captivant de la plus grande productrice française, c’est sous la forme d’une conversation avec un producteur d’une nouvelle génération que nous est racontée la vie de cette femme d’exception qui traversa le XXe siècle les yeux grands ouverts, accompagnant les créateurs de la Nouvelle vague, et partageant sa vie avec le journaliste Lucien Bodard, puis avec le patron de presse Pierre Lazareff, l’un des hommes les plus fascinants de son temps.

L’auteur : Philippe Martin a été le premier lauréat de la bourse du jeune producteur de la Fondation Hachette en 1990, année où il créé la société de production Les Films Pelléas, au sein de laquelle il a aujourd'hui produit plus d'une cinquantaine de longs métrages.

Préface de Anne Wiazemsky.
Couverture : Mag Bodard et Jacques Demy.
Format : 12, 5 x 19, 5 cm. 248 pages, 16 pages photo.
EAN : 9782917819234 Prix : 15 €

Sacha Guitry et La Malibran
Sacha Guitry et La Malibran

En 1943, Sacha Guitry écrit et réalise La Malibran, le seul de ses films où il s’efface devant son héroïne, Maria Malibran, cantatrice de l’époque romantique au destin tragique, immortalisée par Musset. Accueilli plutôt sèchement à sa sortie en 1944, le film est aujourd’hui considéré comme une œuvre novatrice et audacieuse, notamment pour son enregistrement sonore en direct et sa narration résolument intimiste.

La cantatrice Geori Boué, qui en jouait brillamment le rôle principal, et dont ce fut le seul film, se souvient de sa rencontre et de ses relations amicales avec Sacha Guitry, des péripéties du tournage, ainsi que de ses débuts sur la scène lyrique, sous la houlette de Reynaldo Hahn puis de Jacques Rouché, du Capitole de Toulouse au Théâtre antique d’Arles puis à l’Opéra de Paris, où Sacha fut subjugué par son apparition dans Thaïs et l’engagea sur le champ… Un dossier consacré à l’histoire du film complète ce document passionnant.

L’auteur : Soprano lyrique, Geori Boué outre plusieurs années à l’Opéra et à l’Opéra-Comique, a chanté pendant cinquante ans sur les grandes scènes internationales. Elle a notamment triomphé dans Mireille, Faust, Thaïs, Roméo et Juliette, Madame Butterfly, Manon, Othello, La Traviata, Eugène Onéguine. Amie de Sacha Guitry, elle joua aussi son Mozart sur scène.

Préface de Françoise Bourdin.
Couverture : Sacha Guitry et Geori Boué dans La Malibran (1943).
Format : 12, 5 x 19, 5 cm. 128 pages, 16 pages photo.
EAN : 9782917819166 Prix : 12,40 €

Capellani
Albert Capellani, cinéaste du romanesque

Aux temps héroïques du cinématographe, ce cinéaste oublié a joué un rôle majeur dans le développement du long-métrage et de l’adaptation littéraire. Chez Pathé, Albert Capellani réalisa les premières versions de L’Assommoir (1909), des Misérables (1912) et de Germinal (1913), qui connurent un succès international. Considéré comme l’un des plus grands cinéastes de son époque, il partit en 1915 pour l’Amérique, et dirigea de grandes stars du muet comme Clara Kimball Young, Alla Nazimova et Marion Davies.

Longtemps tombé dans l’oubli, redécouvert récemment par le Festival de Bologne, ce metteur en scène qui plaçait le cinéma sur le même plan que le théâtre, la littérature et la musique, fit faire un pas de géant au septième art par sa subtile direction d’acteurs et son extraordinaire sens visuel. Fruit d’un méticuleux travail de recherches, ce livre est la première biographie consacrée au grand pionnier du muet que fut Albert Capellani.

L’auteur : Docteur en sciences, Christine Leteux a travaillé comme chercheur en Grande-Bretagne. Passionnée par le cinéma muet, elle a traduit La Parade est passée… et Napoléon – le grand classique d’Abel Gance de Kevin Brownlow, et tient un blog consacré aux films rares et aux comédiens des années 1910, 1920 et 1930 : Ann Harding’s Treasures.

Préface de Kevin Brownlow.
Couverture : Albert Capellani aux États-Unis.
Format : 12, 5 x 19, 5 cm. 248 pages, 10 pages photo.
EAN : 9782917819227 Prix : 14,90 €

Arletty
Arletty, paroles retrouvées

En 1984, Arletty accepte de raconter quelques épisodes de sa vie et de sa carrière à un journaliste avec lequel elle a sympathisé. Ces conversations informelles nous entraînent de l’enfance à Courbevoie aux débuts de mannequin de Léonie Bathiat, devenue Arletty au boulevard, puis vedette à l’écran.
Arletty évoque les personnages qui marquèrent sa vie – dont Ève Lavallière, Paul Poiret, Rip, Dranem, Guitry, Cocteau, Jacques Prévert, Marcel Carné, Colette, Michel Simon, Robert Le Vigan, Céline – et les films dont elle fut la protagoniste pendant trente ans : Pension Mimosas, Désiré, Hôtel du Nord, Le Jour se lève, Fric-Frac, Madame Sans-Gêne, Les Visiteurs du soir, Les Enfants du paradis.

Sur cette carrière exceptionnelle, Arletty promène un regard amusé, toujours vif. « L’important, disait-elle, c’est le scénario. Le verbe est tout. Garance, c’était un rôle si bien écrit que cinquante actrices auraient pu le jouer aussi bien que moi ! »

L’auteur : Écrivain mais aussi éditeur passionné par l’histoire du cinéma, Robert de Laroche a longtemps été journaliste dans le domaine du spectacle. C’est ainsi qu’il fut amené à rencontrer Arletty à plusieurs reprises.

Couverture : Photo de Germaine Kanova.
Format : 12, 5 x 19, 5 cm. 160 pages, 36 photos.
EAN : 9782917819197 Prix : 14 €

Georges Méliès
Georges Méliès, l'enchanteur

Amoureux du cinéma, du rêve et de la magie, faites connaissance avec Méliès, caricaturiste, illusionniste et génie du 7e art naissant. Assistez à la création des premiers studios de cinéma, à Montreuil, à l’équipée de la Star-Film, dont Méliès imagine toutes les féeries, aux séances fantastiques de son Théâtre Robert-Houdin. La renommée de Méliès, qui pressent l’incroyable pouvoir suggestif du spectacle cinématographique et en invente grammaire et trucages, dépasse bientôt les frontières, en pleine folie 1900.
Inventif, généreux, désintéressé et orgueilleux, Méliès, après avoir enchanté son époque, préfère affronter la ruine plutôt que de composer avec une industrie peu accordée avec ses rêves d’artiste.

Pudique et tendre, très documenté, le témoignage irremplaçable de Madeleine Malthête-Méliès sur un créateur hors pair fait revivre l’homme Méliès et toute son époque, dans une version revue et augmentée.

L’auteur : Madeleine Malthête-Méliès est la petite-fille de Georges Méliès, auprès de qui elle vécut de cinq à quinze ans. C’est lui qui l’a élevée, avec l’ancienne actrice Jehanne d’Alcy, sa seconde femme. Collaboratrice d’Henri Langlois de 1943 à 1945 à la Cinémathèque française, dont elle est membre fondatrice, elle anime l’association des Amis de Georges Méliès – Cinémathèque Méliès depuis 1961.

Préface de René Clair, de l’Académie française.
Couverture : Georges Méliès en 1934.
Format : 12, 5 x 19, 5 cm. 536 pages, 60 illustrations hors texte.
EAN : 9782917819128 Prix : 18,30 €

Corinne Luchaire
Corinne Luchaire,
un colibri dans la tempête


En 1937, Prison sans barreaux de Léonide Moguy révèle une jeune actrice de seize ans, blonde, racée, à la fort personnalité. Pendant trois ans, Corinne Luchaire, parfois comparée à Greta Garbo, enchaîne plusieurs films, dont Conflit et Le dernier tournant, adaptation du Facteur sonne toujours deux fois. Atteinte de tuberculose, éloignée de l’écran pendant la Seconde Guerre mondiale, elle mène alors une « drôle de vie » (le titre de son autobiographie) de femme très libre. Son père est Jean Luchaire, patron de la presse collaborationniste, qui sera fusillé à la Libération. Frappée d’indignité nationale, oubliée, Corinne Luchaire meurt en 1950 à quelques jours de ses vingt-neuf ans. Cette biographie rappelle à notre mémoire une actrice hors pair, foudroyée en pleine ascension, qui hante notamment l’œuvre de Patrick Modiano.

L’auteur : Enseignante en cinéma à l’École Supérieure de Réalisation Audiovisuelle et à Sciences Po, Carole Wrona a réalisé un documentaire consacré à Corinne Luchaire, Corinne L., une éclaboussure de l’Histoire (2008), diffusé à la télévision, et continue son travail d’auteur-réalisatrice sur quelques destins de femmes à travers les siècles et les représentations.

Couverture : Corinne Luchaire dans Conflit (1938).
Format 12,5 x 19,5 cm. 202 pages, 37 photos.
EAN : 9782917819111 Prix : 14,70 €

Max et Danielle
Max et Danielle
Les années Darrieux de Max Ophuls


Après avoir évoqué sa collaboration et son amitié avec Federico Fellini, dans Mes felliniennes années (2007), Dominique Delouche se souvient de ses rencontres avec le cinéaste Max Ophuls (1902–1957), au lendemain de l’échec de Lola Montès (1955). Leurs conversations donnent un éclairage passionnant sur ce chef d’œuvre maudit, pour lequel Ophuls aurait songé, plutôt qu’à Martine Carol, à son interprète favorite Danielle Darrieux, qui illumina de sa présence La Ronde (1950), Le Plaisir (1952) et Madame de… (1953). Grâce à ce témoignage extrêmement vivant et sensible, nous voyons au travail – et aussi hors caméra – Darrieux et Ophuls, deux des plus grandes figures de l’âge d’or du cinéma français.

L’auteur : Cinéaste mondialement reconnu pour ses essais cinématographiques sur la danse (Yvette Chauviré, Balanchine, Maïa Plissetskaïa, Jerome Robbins), Dominique Delouche, qui fut l’assistant de Federico Fellini pour trois films (dont La Dolce Vita), a dirigé deux fois Danielle Darrieux à l’écran, dans Vingt-quatre heures de la vie d’une femme (1968) et Divine (1975).

Couverture : Danielle Darrieux et Max Ophuls à l’époque de Madame de…
Collection Danielle Darrieux. Format : 12,5 x 19,5 cm. 142 pages.
EAN : 9782917819081 Prix : 13,20 €